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  • Nov
    04

    L'Amour et l'Alchimie


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    L’Alchimie, cette sensation que l’on éprouve quand on trouve un accord parfait. Que ce soit entre 2 personnes, entre 2 matières, entre 2 couleurs. L’Alchimie c’est cette perfection humaine qui parait pourtant si divine.

    L’Amour, l’Amour, l’’Amour… N’est-ce pas ce que toute personne cherche à vivre ? On dit souvent que l’amour rend les gens heureux et qu’’il est ce qu’’il y a de plus beau dans la vie. Les gens célibataires se sentent souvent très seuls et désespérés alors que d’’autres rencontrent l’amour de leur vie et filent le parfait bonheur jusqu’’à la fin de leurs jours. Mais pourquoi devons-nous absolument aimer quelqu’un d’autre et être aimé par cette autre personne? Comment expliquer l’’attirance très puissante qui peut exister entre deux personnes ? Comment tombons-nous soudainement en amour?
    La science, particulièrement la biologie et la chimie, nous apporte de nombreuses réponses à ces questions. En effet, plusieurs expériences ont été réalisées et ont démontré des causes biologiques et chimiques à l’amour.

    Ces découvertes ne vont-elles pas démystifier et dénaturer ce sentiment amoureux? Est-ce que finalement ce n’est qu’’une question de réactions chimiques et hormonales pour une forme d’’amour?

    Le mot « alchimie » vient de l’arabe الكيمياء, al-kīmiyāﺀ. Le terme apparaît dans le vocabulaire français au xive siècle, par le latin médiéval alchemia. Les mots alchimie etchimie sont restés synonymes jusqu’à l’apparition de la chimie moderne au xviiie siècle.

    Différentes hypothèses ont été avancées pour l’origine du mot en arabe. Le mot arabe proviendrait du mot grec khemeia, désignant également l’alchimie dans son acception moderne. Le philologue Hermann Diels dans son Antike Technik (1920) y voyait la “fusion” (du grec ancien chumeia/chêmeia signifiant “art de fondre et d’allier les métaux“). kimiya pourrait également venir du mot copte kēme (ou son équivalent en dialecte bohaïrique, khēme), lui-même dérivant du démotique kmỉ, correspondant au moyen égyptien Km.t, désignant la terre noire, la terre alluvionnaire et par extension l’Égypte.

    Nous chez C’Est Une Kétouba, toute notre vie tourne autour de l’amour : notre métier mais aussi nos relations au bureau. Nous vous aimons mais plus important nous aimons que vous vous aimiez (difficile à comprendre mais ça a un sens hehe) !

    En espérant Ketouba bien,

    Votre chroniqueur Ketoubonement fou, Tom A.

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  • Oct
    28

    Winter is coming


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    Bonjour mes chers lecteurs,

    Comme vous le savez nous approchons pas à pas de l’hiver, cette saison où les boules de Noelhouka sont embaumées par une odeur de pin et de fraicheur ; où le gel s’invite dans les rues de Paris pour laisser certains badauds les fesses sur le trottoir ! En effet, “winter is coming” signifie que les fêtes de fin d’année arrivent ! Préparez votre abonnement à la salle de gym car vos cuisses porteront encore les ecchymoses de foies gras, saumon fumé, makhoud et autres friandises.

    Ahhhh l’hiver, quelle saison pleine de féérie ! Pour preuve, je viens juste de lire un article sur un enfant qui n’a plus que quelques semaines à vivre. Alors ses parents, amis et voisins ont décidé de lui offrir, en avance, quelques fêtes. La ville a ainsi avancé les festivités d’Halloween et de Noël. Si ça c’est pas l’esprit de Noël tel qu’on l’aime ! Celui où nous, petits Juifs, nous attendons au pied d’un sapin imaginaire qu’un gros barbu vienne nous déposer des cadeaux. Franchement, un barbu qui dépose des cadeaux chez les Juifs ça s’appelle souvent un poseur de bombe du Hamas. Que D.ieu nous en préserve.

    Alors comment une saison si redoutée il y a peu et qui continue d’être redoutée dans certains mondes fictifs (cf Game Of Thrones) a pu changer dans l’imaginaire collectif ? Comment cette saison qui voit chaque année la mort de milliers de personnes vivant à la lis de la société (et pourtant sans lit) a-t’elle pu devenir la saison des réjouissances et du renouveau ? Cette question je me la pose, nous nous la posons, tout est posé !

    Bref, tout ça pour dire que Winter Is Coming et que nous aussi à C’Est Une Kétouba on s’y prépare. A tel point que notre incroyable fabrique à Kétouba est entrain de nous en concocter une spéciale Game Of Throne, ambiance bien médiéval et bien dark !! Alors si vous kiffez cette série n’hésitez pas à revenir régulièrement checker sur notre site si elle est sortie !!

    En espérant Ketouba bien,

    Votre chroniqueur Ketoubonement fou, Tom A.

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  • Oct
    23

    La Méthode Assimil aime l'Humour Juif


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    La Méthode Assimil est une méthode d’autoapprentissage des langues créée en 1929 par le français Alphonse Chérel. Aujourd’hui déclinée dans plusieurs dizaines de langues étrangères , la méthode Assimil est destinée à l’auto-apprentissage des langues, selon le principe de l’assimilation intuitive. Elle repose sur l’écoute, la lecture et la répétition quotidienne de phrases simples, excluant la nécessité d’apprendre par cœur (« sans peine »).

    L’étude se fait en deux phases distinctes :

    • la phase passive, de la première à la cinquantième leçon : il s’agit de s’imprégner de la langue (écoute, lecture, compréhension, lecture à voix haute, entraînement à la prononciation) et de se familiariser avec des formes d’abord simples puis progressivement de plus en plus élaborées ;
    • la phase active, à mi-parcours : elle consiste à appliquer les mécanismes linguistiques rencontrés — et entre-temps assimilés — en s’entraînant comme un interprète, à traduire à partir de sa langue maternelle, les leçons antérieurement étudiées.

    Vingt à trente minutes d’étude par jour, c’est-à-dire par leçon, sont au minimum nécessaires.

    Au terme de sa formation, l’étudiant est censé maîtriser les bases syntaxiques et les expressions idiomatiques les plus courantes, associées à deux mille mots de vocabulaire environ. Plus ambitieuses sur ce plan, certaines versions plus anciennes avaient une charge lexicale de trois mille mots.

    Selon la couverture des nouvelles éditions, la méthode permettrait d’atteindre le niveau B2 du cadre européen de référence pour les langues (soit un niveau dit « avancé »).

    Aujourd’hui le site Jewpop nous apprend que la Méthode Assimil sort un “calendrier sonore” de l’humour juif ! Les amateurs de bons mots vont se régaler avec le Calendrier sonore de l’humour juif, un bel objet à la fois ludique, éducatif, d’un joli design et surtout totalement hilarant.

    Nous chez C’Est Une Kétouba on adore l’humour juif ! Pour preuve nos différents articles qui y sont consacrés, comme celui spécial sur Woody Allen !

    En espérant Ketouba bien,

    Votre chroniqueur Ketoubonement fou, Tom A.

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  • Oct
    21

    The Radiant Child


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    Aujourd’hui, et une fois n’est pas coutume, je vais vous parler de ce génie contemporain qu’est Jean-Michel Basquiat. Jean-Michel Basquiat, né à Brooklyn le 22 décembre 1960 et mort le 12 août 1988 à SoHo, est un artiste peintre américain d’origine haïtienne et portoricaine. Il devient très tôt un peintre d’avant-garde très populaire et pionnier de la mouvance « underground ». Son style est original, spontané, naïf, énergique et parfois violent.

    Jean-Michel Basquiat démontre dès son plus jeune âge un intérêt très prononcé pour l’art. Sa mère, attirée par le monde artistique, l’amène fréquemment visiter les musées new yorkais. Le jeune Basquiat est un passionné de dessin et commence à peindre au spray à Manhattan en 1976. L’artiste s’émancipe au début des années 1980, faisant notamment la rencontre d’Andy Warhol. Très affecté par la mort de ce dernier et consumé par l’héroïne, Basquiat s’éteint le 12 août 1988, à l’âge de 27 ans.

    Pionnier de l’art contemporain par sa renommée et l’abondance de son œuvre, Jean-Michel Basquiat a produit une œuvre des plus riches en un temps très court. En 2010, Tamra Davis sort un documentaire sur cet enfant brillant, qui rend hommage à l’artiste qu’elle a très bien connu grâce à des images et entretiens inédits issus de ses propres archives. Un documentaire incontournable sur l’itinéraire d’un enfant de New York.

    Alors si vous êtes aussi fan de JM Basquiat que nous chez C’Est Une Kétouba, il vous faudra attendre un petit peu car une Kétouba d’inspiration Basquiat est à l’étude. Imaginez-vous avec cette oeuvre d’art personnalisé pour vous dans votre salon, une oeuvre rendant hommage à l’un des plus grands peintres du XXe Siècle.

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  • Oct
    20

    Un peu de culture autour de la Kétouba


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    Comme pour les Chrétiens, le mariage juif traditionnel engage les deux futurs époux, mais aussi leurs familles respectives ; celles-ci peuvent négocier l’union entre elles ou faire appel à un entremetteur. Le mariage est un processus en deux étapes.
    La première étape, nommée fiançailles, comporte les kidoushîn, au cours desquelles les familles se mettent d’accord entre elles sur les modalités matérielles et financières de la future union ; lors des kidoushîn, le fiancé passe un anneau au doigt de sa fiancée, qui lui devient officiellement promise.
    Vient le jour du mariage, où la cérémonie se déroule à la synagogue, dans une autre salle ou à l’extérieur, sous le dais nuptial (Houppa) qui symbolise le nouveau foyer fondé.

    Le ‘Hatan, qui est l’époux et la la Kala, l’épouse, tous les deux sous la ‘Houppa vont bientôt s’unir pour la vie. Le rabbin prend le verre de vin pour réciter le premier « Kiddouch ». Puis, deux témoins religieux approchent et vérifient l’alliance en or pur qui sera posée dans quelques instants à l’index de la main droite de Mademoiselle, qui va devenir Madame, après la récitation d’une formule de circonstance par le ‘Hatan :

    הרי את מקדשת לי בטבעת זו כדת משה וישראל

    « Te voici sanctifiée à moi par cet anneau selon la loi de Moïse et d’Israël »

    Le rabbin lit la Kétouba écrite en araméen où sont mentionnés les engagements du mari envers sa femme. Le mari et les témoins signent la Kétouba, elle a le statut d’un accord légal liant les deux parties.

    Par le mariage, le ‘Hatan et la Kala s’engagent à prendre en charge certaines responsabilités conjugales détaillées dans la Kétouba  qui constitue aussi une véritable déclaration des droits de la femme tant durant la vie maritale qu’en cas de dissolution de leur union.

    Il a l’obligation envers son épouse, principalement, de

    –         La Nourrir

    –         La Protéger

    –         La Vêtir

    –         Et d’être à l’écoute de ses besoins affectifs

    En espérant Ketouba bien,

    Votre chroniqueur Ketoubonement fou, Tom A.

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  • Oct
    08

    Woody Allen, ou dit l’haleine ?


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    Un Juif Ashkénaze tourmenté, un pléonasme ? Oui ! Et avec une caméra, ça nous donne une bonne dose d’humour. On peut reprocher beaucoup de choses à nos coreligionaires à la peau plus blanche qu’un cachet d’aspirine mais quand il s’agit de l’autodérision, tout le monde s’accorde pour dire qu’ils sont les rois. Le Juif est pourvu d’humour, et l’Ashkénaze est une pièce rare du panel humouristique mondial, sa spécialité étant la lamentation. Un personnage tourmenté par sa santé, par sa mère, par son passé et par son futur. Illustration:

    Un Ashké appelle sa mère :

    • Allo, Maman comment ça va ?
    • Ca va bien et toi mon fils ?
    • Euh.. Excusez-moi Madame, j’ai du me tromper de numéro..

     

    Le réalisateur New-Yorkais nous régale par sa finesse, par sa justesse, par son autocritique. Il restera toujours comme l’emblême de cette partie du judaisme dont le dynamisme et la joie de vivre ne sont pas loin du “Do you know what? I am happy!” de ce cher Droopy.

     

    Allen Stewart Königsberg de son vrai nom est réputé, comme tout Ashkénaze qui se respecte, pour avoir une haleine de chacal ; il paraîtrait même que ce serait Carla Bruni, l’ancienne Première Dame de France, actrice dans son film Midnight In Paris, qui lui aurait transmise cette haleine de phoque désossé. D’où le nom de son prochain film éponyme “Wooden Haleine : l’épopée d’une odeur condamnée pour crime contre l’humanité”. Co-écrit avec le Tuts, ce jeune Français très peu prometteur et dont les aisselles sentent aussi bon qu’un rot de merguez, le film aborderait d’une manière inédite le sujet sensible de l’handicap olfactif, puisque les salles s’équipent spécialement en vaporisateurs d’odeurs pour créer une totale immersion. Les premiers spéctateurs sont ressortis avec les yeux encore plus rouges qu’après Intouchables, c’est pour dire combien ce film sent la merde à plein nez…

     

    Et vous ? Etes-vous aussi fan de Woody l’Haleine que nous, chez C’Est Une Kétouba ? Nous pensons mettre au point une Kétouba s’inspirant de l’esthétisme de ses films de génie.

     

    En espérant Ketouba bien,

    Votre chroniqueur Ketoubonement fou, Tom A.

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  • Sep
    30

    Les 50 plus belles syna du monde


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    L’origine de la synagogue remonte peut-être aux prophètes et à leurs disciples ; originellement elle ne possède pas un caractère sacré, mais l’acquiert au fil du temps. La synagogue en tant qu’institution caractéristique du judaïsme naquit avec l’œuvre d’Ezra. Elle y a depuis pris une telle importance que « la Synagogue » en vient à désigner figurativement le système du judaïsme.

    Les synagogues possèdent habituellement un sanctuaire, c’est-à-dire un grand hall de prière, dans lequel sont contenus les Livres de la Torah. Elles peuvent aussi comporter une salle pour les événements communautaires. Cependant, elles contiennent surtout des petites pièces réservées à l’étude, voire un Beit midrash (« maison d’étude ») : c’est que, bien qu’initialement destinée au culte, la synagogue devient au cours de l’histoire juive le lieu du Talmud Torah, c’est-à-dire l’enseignement de la tradition et de la langue hébraïque, que ce soit pour les enfants ou les adultes. La prépondérance de ce rôle est telle que Philon d’Alexandrie, puis les Juifs de Venise et ceux des pays ashkénazes parlant le yiddish désignaient les synagogues du nom de « didaskaleia », « scuola » ou « שול » (shoul, cf. all. Schule), c’est-à-dire « école ». Ce nom est toujours utilisé pour désigner les synagogues de manière informelle, surtout dans les milieux ashkénazes.

    Nous pensons à C’Est Une Kétouba qu’on pourrait associer une Kétouba différente à chaque synagogue ! Toutes ont leur empreintes et leur particularité, mettant en avant soit la modernité, soit au contraire l’héritage soit l’esthétique, soit la fonctionnalité !

    Et vous quelle synagogue préférez-vous ?

    En espérant Ketouba bien,

    Votre chroniqueur Ketoubonement fou, Tom A.

     

    Telple Beth Israel - Eugene, Oregon

    Temple Tifereth Israel - Cleveland, Ohio

    Synagogue West End - Londres, Grande-Bretagne

    Temple Beth Israel - Altoona, Pennsylvanie

    Temple Beth El - Bloomfield, Michigan

    Synagogue espagnole - Prague, République Tchèque

    Synagogue Ohel Moed - Tel Aviv, Israel

    Oslo, Norvège

    Synagogue Park East - New York, NYC

    Synagogue Slat Alfassiyine - Fes, Maroc

    Sofia, Bulgarie

    Synagogue Tempel - Krakow, Pologne

    Synagogue West End - Frankfurt, Allemagne

    Tempio Maggiore - Florence, Italie

    Synagogue Eldridge - New York, NYC

    Synagogue Edmond Safra - New York, NUC

    Synagogue Dohany - Budapest, Hongrie

    Synagogue de Delme - Delme, France

    Synagogue Beth Israel - Edmonton, Canada

    Synagogue ashkénaze - Istanbul, Turquie

    Synagogue abandonnée - Gondar, Ethiopie

    Synagogue principale - New York, NYC

    Grande Synagogue - Sidney, Australie

    Grande Synagogue - Paris, France

    Congregation Beth Israel - Scottsdale, Arizona

    Centre mondial Belz - Jérusalem, Israel

    Synagogue Beit Bella. Tallinn, Estonie

    Congregation Bet Sholom - Elkins Park, Pennsylvanie

    Cleveland Heights, Ohio

    Congregation Beth Sholom - San Francisco, Californie

    Congregation Beth Ha'am - South Portland, Maine

    Congregation Shaarey Zedek - Southfield, Michigan

    Neue Synagogue - Berlin, Allemagne

    Nouvelle synagogue - Dresden, Allemagne

    Synagogue Ohel Jakob - Munich, Allemagne

    Prague, République tchèque

    Synagogue Cymbalista - Tel Aviv, Israel

    Synagogue for the Arts - New York, NYC

    Synagogue Givat Ram - Jerusalem, Israel

    Synagogue Grand Choral - St Petersburg, Russie

    Synagogue Jubilee - Prague, Republique tchèque

    Synagogue Soho - New York, NYC

    Tempio Maggiore - Livorno, Italie

    Temple Beth Schmuel - Miami, Floride

    Synagogue Park East - New York, NYC

    Nouvelle Synagogue - Bochum, Allemagne

    Synagogue principale - New York, NYC

    Synagogue Hechal Yehuda - Tel Aviv, Israel

    Synagogue Rodeph Shalom - Philadelphie, Pennsylvanie

    Szeged, Hongrie

    Tempio Maggiore - Rome, Italie

     

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  • Sep
    25

    Où tu es, nous sommes là !


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    Aujourd’hui et une fois n’est pas coutume, nous allons parler un peu de foot. Je sais qu’il y a ici de nombreux lecteurs féminins et je m’adresse ici à l’humains sans genre. En effet, l’amour n’a pas d’age, de sexe ni de frontières. Mais l’amour a une religion et pour moi c’est le Paris Saint-Germain.

    Né à Paris, depuis tout petit mon père nous a initié mes frères et moi-même à l’amour du foot et tout particulièrement à l’amour pour les Rouges et Bleus : le PSG.

    Le Paris Saint-Germain Football Club (couramment abrégé en Paris SG ou PSG) est un club de football français basé à Paris, issu de la fusion en 1970 du Stade Saint-Germain, fondé en 1904, et du Paris FC fondé en1969.

    Présent en première division depuis 1974, le Paris SG est depuis 2007 le club français y évoluant sans discontinuité depuis le plus longtemps : la saison 2014-2015 est sa 41e saison consécutive dans l’élite. Le club a remporté quatre titres de champion de France en 1986, 1994, 2013 et 2014, huit Coupes de France, quatre Coupes de la Ligue et une Coupe d’Europe des vainqueurs de coupe en 1996, la seule remportée par un club français. Malgré sa jeune existence, ses performances européennes lui valent d’apparaître au troisième rang français (et 49e rang européen) du classement des clubs de football du xxe siècle selon l’IFFHS.

    Je rêve dès lors pour mon mariage d’une Kétouba portant les couleurs et l’écusson de mon club de coeur. Pour que toute ma vie je me rappelle qu’après ma femme et ma mère, un de mes tout premier contact avec l’amour infini, intemporel et universel, a été avec le PSG. Pour que toute ma vie je puisse jongler aussi bien entre famille, travail et amis, comme Ronaldinho pendant un PSG-OM ; pour que toute ma vie je fonce pour marquer mes buts, opportunistes, de génie ou face à face, comme Pedro Miguel Pauleta le faisant en son temps ou Zlatan aujourd’hui.

    Notre Kétouba Paris Saint-Germain est à l’étude mes amis ! Et j’espère qu’elle saura répondre aux attentes des nombreux aficionados comme moi de ce club magique qui nous fait toujours rêver plus !

    En espérant Ketouba bien,

    Votre chroniqueur Ketoubonement fou, Tom A.

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  • Sep
    22

    Bonne Année et bon Kippour !


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    Comme vous le savez sûrement déjà, dans deux jours nous fêtons le nouvel an Juif ! En effet le mercredi 24 septembre nous célèbrerons Roch Hachana, une fête juive célébrant la nouvelle année civile du calendrier hébreu. Appelée « jour de la sonnerie » ou « du souvenir de la sonnerie » dans la Bible, elle est également considérée dans la tradition rabbinique comme le jour du jugement de l’humanité, inaugurant ainsi une période de dix jours de pénitence dans l’attente du grand pardon accordé aux repentants à Yom Kippour.

    Alors si vous n’avez pas été de bons Juifs cette année, profitez des pommes que vous tremperez dans le miel d’ici deux jours parce que dans une quinzaine de jours c’est la diet grave ! Ce jour tant redouté et qui chaque année vient nous ramener à la dure réalité de la repentance ; ce jour, le seul de l’année (également à la fin de pessah) où le lendemain on se dit OUF! j’ai encore un an devant moi avant le prochain ; eh bien ce jour arrive à grand pas !

    Préparez vos grenades, parce que cette fête ne compte pas pour des pommes, même si comme d’habitude, c’est les poules qui sont en cuisine (j’espère que vous aurez capté cette métaphore filée – grenades et pommes pour Roch Hachana et les poules pour Kippour).

    Cette quinzaine fait partie de la plus importante de l’année, parce que non seulement vous fêtez une nouvelle année du calendrier hébraïque mais aussi parce que dix jours après D.ieu vous oblige à faire une diet pour reprendre le contrôle de votre bedaine – on devrait instaurer ça aussi tous les 10 janviers un petit jeûne au calme pour évacuer foie gras et autres mignardises. De plus cette quinzaine a une importance toute particulière car elle est souvent l’occasion de recevoir toute votre famille – et notamment votre belle-famille. Oui vous, les couples, vous allez enfin avoir l’occasion d’exposer aux yeux de votre famille votre petit bout d’art – je ne parle pas du prépuce de votre fils – votre magnifique Kétouba, accrochée dans votre salon au dessus de votre cheminée.

    Alors Chana Tova tout le monde, et bon jeûne à tous mes lecteurs. La repentance est importante alors excusez moi si je vous ai fait du mal !

    Chatte à tout va !!

    En espérant Ketouba bien,

    Votre chroniqueur Ketoubonement fou, Tom A.

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  • Sep
    16

    Va, vis et Kétoubabien


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    Les Falashas, ce peuple Juif d’Ethiopie parfois oublié et dont l’histoire dans le film de Radu Mihaileanu, Va, Vis et Deviens, nous a tous ému. En 1984, des milliers d’Africains de 26 pays frappés par la famine se retrouvent dans des camps au Soudan. A l’initiative d’Israël et des Etats-Unis, une vaste action est menée pour emmener des milliers de Juifs éthiopiens vers Israël.
    Une mère chrétienne pousse son fils de neuf ans à se déclarer juif pour le sauver de la famine et de la mort. L’enfant arrive en Terre Sainte. Déclaré orphelin, il est adopté par une famille française sépharade vivant à Tel-Aviv. Il grandit avec la peur que l’on découvre son double-secret et mensonge : ni juif, ni orphelin, seulement noir. Il découvrira l’amour, la culture occidentale, la judaïté mais également le racisme et la guerre dans les territoires occupés.

    Les Falashas ont une origine mal définie. Ils ont vécu pendant des siècles dans le Nord de l’Éthiopie, en particulier les provinces du Gondar et du Tigré. Après avoir bénéficié de petits États indépendants jusqu’au xviie siècle, ils ont été conquis par l’empire d’Éthiopie, et sont devenus une minorité marginalisée, à laquelle il était interdit de posséder des terres et qui était accusée d’avoir le « mauvais œil ».

    Ils rentrent en contact avec le judaïsme occidental à la fin du xixe siècle. À compter du début du xxe siècle, une redéfinition en profondeur de l’identité de la communauté se fait jour et l’amène à se considérer désormais comme juive, et plus seulement comme Beta Israel. Cette évolution réduit progressivement les forts particularismes religieux originels et rapproche la religion des Beta Israel du judaïsme orthodoxe.

    En 1975, le gouvernement israélien reconnaît la judaïté des Beta Israël. Ceux-ci vont alors mener une difficile émigration vers Israël dans les années 1980 et 1990. En 2009, ils sont environ 110 000 en Israël.

    L’Equipe de C’Est Une Kétouba est admirative devant cette partie du peuple Juif qu’on ignore bien trop souvents. Le Judaïsme est une grande famille qui s’étend partout dans le monde. Saviez-vous par exemple qu’il y a une communauté juive de plus 150 000 âmes en Argentine ?

    Alors à quand des Kétoubot à la gloire de notre Diaspora Argentine, Ethiopienne ou encore Chinoise ?

    En espérant Ketouba bien,

    Votre chroniqueur Ketoubonement fou, Tom A

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