Oct
08

Woody Allen, ou dit l’haleine ?


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Un Juif Ashkénaze tourmenté, un pléonasme ? Oui ! Et avec une caméra, ça nous donne une bonne dose d’humour. On peut reprocher beaucoup de choses à nos coreligionaires à la peau plus blanche qu’un cachet d’aspirine mais quand il s’agit de l’autodérision, tout le monde s’accorde pour dire qu’ils sont les rois. Le Juif est pourvu d’humour, et l’Ashkénaze est une pièce rare du panel humouristique mondial, sa spécialité étant la lamentation. Un personnage tourmenté par sa santé, par sa mère, par son passé et par son futur. Illustration:

Un Ashké appelle sa mère :

  • Allo, Maman comment ça va ?
  • Ca va bien et toi mon fils ?
  • Euh.. Excusez-moi Madame, j’ai du me tromper de numéro..

 

Le réalisateur New-Yorkais nous régale par sa finesse, par sa justesse, par son autocritique. Il restera toujours comme l’emblême de cette partie du judaisme dont le dynamisme et la joie de vivre ne sont pas loin du “Do you know what? I am happy!” de ce cher Droopy.

 

Allen Stewart Königsberg de son vrai nom est réputé, comme tout Ashkénaze qui se respecte, pour avoir une haleine de chacal ; il paraîtrait même que ce serait Carla Bruni, l’ancienne Première Dame de France, actrice dans son film Midnight In Paris, qui lui aurait transmise cette haleine de phoque désossé. D’où le nom de son prochain film éponyme “Wooden Haleine : l’épopée d’une odeur condamnée pour crime contre l’humanité”. Co-écrit avec le Tuts, ce jeune Français très peu prometteur et dont les aisselles sentent aussi bon qu’un rot de merguez, le film aborderait d’une manière inédite le sujet sensible de l’handicap olfactif, puisque les salles s’équipent spécialement en vaporisateurs d’odeurs pour créer une totale immersion. Les premiers spéctateurs sont ressortis avec les yeux encore plus rouges qu’après Intouchables, c’est pour dire combien ce film sent la merde à plein nez…

 

Et vous ? Etes-vous aussi fan de Woody l’Haleine que nous, chez C’Est Une Kétouba ? Nous pensons mettre au point une Kétouba s’inspirant de l’esthétisme de ses films de génie.

 

En espérant Ketouba bien,

Votre chroniqueur Ketoubonement fou, Tom A.



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